Geek Zone

Web, logiciels libres, accessibilité, informatique...

Fil des billets - Fil des commentaires

April : week-end de travail dans des locaux accessibles !

Pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai longtemps été membre de l'April et j'y ai même créé et animé le groupe de travail accessibilité et logiciels libres. Je suis fière d'avoir participé au travail de promotion et de défense du logiciel libre aux côtés de gens passionnés et courageux.

Pourtant, j'ai récemment quitté mes fonctions d'animation du groupe en raison d'une situation schizophrénique : un groupe de travail qui prônait la liberté pour tous y compris les personnes handicapées, et une association qui ne tenait nullement compte de ce que défendait un de ses groupes, en trouvant trop compliqué de rendre ses événements accessibles (entre autres).

Bonne nouvelle aujourd'hui ! Dans un message publié sur la liste d'information de l'April, Frédéric Couchet annonce, l'air de rien, que le week-end de travail ayant lieu au moment de l'Assemblée générale de l'April aura lieu dans des lieux "accessibles aux personnes à mobilité réduite" !

Et de découvrir que pour la première fois l'April change de lieux habituels pour privilégier l'accès à tous.

Je sais que beaucoup avaient été déçus des postures générales ayant conduit à ma démission. Certains diront sans doute que choisir des lieux accessibles n'est pas suffisant pour faire un événement accessible, et ils auront raison. D'autres penseront peut-être également qu'il est assez triste de devoir en arriver à une démission pour voir une question aussi essentielle prise en compte.  C'est juste également.

Mais je retiens surtout qu'un premier pas a été fait vers plus d'accessibilité, et j'ai envie de dire bravo ! Continuez comme ça.

Vous avez trouvé une solution pour l'Assemblée générale, reste à continuer pour tous les autres événements de l'association, notamment les AprilCamps.

Quitter l'April pour agir plus sereinement

April-exit.pngJ'ai commencé à militer pour plus de justice et de liberté quand j'avais 16 ans. Engagement politique, associatif, ce que j'ai vécu et ce que je voyais dans mon entourage ne pouvait plus durer, je devais faire quelque chose, agir. Même si je savais que mes efforts ne représenteraient qu'une goutte d'eau dans l'océan, rester les bras croisés m'était insupportable. Je n'ai cessé de militer, jusqu'à ce que ma santé décline à tel point que les méthodes traditionnelles d'action (réunions, tractages, collage d'affiches...) ne me soient plus possibles.

25 mai 2007. Alors que je suis enfermée dans ma chambre, alitée depuis des semaines pour raisons de santé, je découvre qu'il est possible de continuer à promouvoir la liberté depuis son ordinateur : j'adhère à l'April.

L'ordinateur, et le Web en particulier, m'ont redonné une liberté dont j'étais privée par mes alitements répétés. Je participais timidement en lisant les échanges plus qu'en y participant au début, en faisant signer le pacte du logiciel libre aux candidats que je connaissais.

Puis en 2009, je suis embarquée pour créer un groupe de travail accessibilité et logiciel libre. Ça tombe bien, c'est ma spécialité. Alors que je devais juste donner un coup de main, Fred Couchet insiste pour que j'en devienne l'animatrice. Objectif du groupe, affiché dans sa charte dès sa création : promouvoir l'accessibilité et le Libre, aussi bien auprès des associations promouvant l'accessibilité mais ne connaissant pas le Libre, qu'auprès des Libristes ne connaissant pas l'accessibilité. Le groupe grandit, le discours porte, les actions se multiplient avec de beaux succès. Mais la tâche est immense et comme Sisyphe condamné à remonter son rocher tout en sachant qu'il va dégringoler, nous devons sans cesse veiller à rappeler qu'il est important de prendre en compte l'accessibilité dans ses projets. Mais l'énergie des membres du groupe permet de se motiver pour continuer.

Pourtant, aujourd'hui, je démissionne. Je quitte l'April. Pas en raison d'un conflit de personne ou pour un événement particulier. Si je démissionne, c'est pour des raisons structurelles qui me font penser que cette association n'est plus le cadre approprié pour porter un message de Liberté pour tous. Mais cette démission ne signifie pas que je cesse le combat : je continuerai à promouvoir et défendre la Liberté pour tous, sans discrimination. Reste à inventer le cadre dans lequel cela peut se faire.

Lire la suite...

Le livre accessibilité web disponible en librairie !

couv_accessibilite_web-mini.pngLes chanceux ayant participé à Paris Web auront déjà pu feuilleter le livre, mais la sortie officielle en librairie est le 25 octobre, c'est-à-dire aujourd'hui (date de publication de ce billet).

Vous trouverez sur la présentation du livre sur le site d'Eyrolles le sommaire et un résumé du livre.

Maintenant, vous vous posez sans doute certaines questions. Que trouverez-vous dans ce livre ? Pourquoi se le procurer ? Voyons cela en détail.

Lire la suite...

Accessibilité du Web, le livre !

eyrolles_livre_accessibilite_web.pngL'info avait fuité en décembre dernier sur Twitter par un certain @sebcbien. Puis il y a quelques jours à Paris Web, alors que quelqu'un posait la question de savoir s'il y avait un livre sur l'accessibilité du Web, l'intervenant (un certain Élie S.) a répondu : oui, il va bientôt sortir un livre chez Eyrolles... écrit par Armony Altinier.

Il est donc grand temps que je l'annonce moi-même officiellement et vous explique un peu où j'en suis.

Ce secret de Polichinelle ne visait pas à cacher l'info, mais plutôt à me "protéger" d'une pression un peu trop forte étant donné la demande. Aujourd'hui, ça va mieux, le livre est très avancé bien que non terminé, et comme de toute façon ce n'est plus un secret, j'aimerais partager avec vous les coulisses de l'écriture du livre et la petite histoire qu'il y a autour de ce projet.

Lire la suite...

L'accessibilité du Web menacée par le droit d'auteur

Depuis ma formation AccessiWeb en 2008, j'ai rejoint, comme tous ceux ayant passé l'examen avec succès, le groupe de travail AccessiWeb (GTA) animé par l'association BrailleNet. Mais j'ai également la chance de faire partie du groupe restreint d'experts-référents qui a pour mission de relire et donner son avis quant aux modifications apportées au référentiel AccessiWeb lorsqu'il est prévu de le faire évoluer.

Une nouvelle version du référentiel AccessiWeb est justement en préparation, et nous avons eu à nous prononcer sur un certain nombre de questions. Or, l'une d'elle me pose un sérieux problème...

Lire la suite...

BarCamp accessibilité et logiciels libres à Paris le 15 janvier !

Bonne année à tous mes chers lecteurs !

Qu'elle vous soit douce, heureuse et fructueuse !

À bien des égards de mon côté, l'année 2010 fut l'année des semences ;) Une année où plusieurs projets ont été démarrés. Une année riche et prometteuse, mais dont les résultats n'arriveront qu'en 2011. Or, 2011 sera une année charnière, difficile, incertaine, mais également très riche en évènements !

Une bonne résolution pourrait être de mettre mon blog à jour plus souvent, mais cette année encore, et sans doute plus que les autres, sera une année chargée et mon blog en pâtira sans aucun doute...

Je ne pouvais tout de même pas manquer de vous informer d'un évènement que j'organise avec le groupe de travail April accessibilité et logiciels libres et qui intéressera tous les curieux et passionnés souhaitant partager et s'enrichir sur le sujet de l'accessibilité et du logiciel libre.

Retenez donc la date : le samedi 15 janvier 2011, de 10h à 18h30, aura lieu un intense moment d'échanges sur le sujet à la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris.

Il s'agit en fait d'un BarCamp (voir la définition sur Wikipédia), c'est-à-dire une réunion ouverte à tous, où chacun peut proposer un atelier en lien avec le thème. Vous trouverez plus d'infos sur la page Wiki dédiée au BarCamp.

Si vous souhaitez participer, proposer un atelier ou juste passer jeter un œil pour découvrir le sujet, vous êtes bienvenus ! N'hésitez pas à vous inscrire via le formulaire Papillon.

À bientôt ?

Accessibilité et qualité Web : dialogue avec Élie...

Il y a deux ou trois jours, Nico rentre de l'Association des Archivistes Français où il travaille et me donne un article qu'il a photocopié dans Archimag et parlant d'accessibilité des sites Web. Chouette ! C'est bien qu'on en parle. Je vois le nom de l'auteur, Élie Sloïm de Témésis, et me dis : cool, en plus ce sera un article sérieux.

Je commence donc à lire et un passage me met un peu mal à l'aise. Je relis, et demande à Nico ce qu'il comprend. Et là, mince, mes craintes sont confirmées. Voici le passage en question :

Faut-il choisir un référentiel d'accessibilité, un référentiel de qualité ou les deux ?

  • Le choix d'un référentiel d'accessibilité permettra d'atteindre un haut niveau d'accessibilité mais implique de laisser de côté des points importants comme la performance ou la sécurité.
  • Le choix d'un référentiel de qualité permet quant à lui de traiter tous les aspects de la qualité d'un site mais ne permet pas d'atteindre un très haut niveau d'accessibilité.

Le problème en lisant ce passage, c'est qu'on est vite tentés de conclure, quand on est extérieur au sujet (ce qui est sans doute le cas des lecteurs d'Archimag) que l'accessibilité implique forcément de laisser de côté la performance et la sécurité. Ce qui est faux.

Cet article me chiffonne un peu, je le mets donc de côté. Le lendemain, concours de circonstance, je retombe par hasard sur une intervention d'Élie. Du coup, je me dis, autant lui écrire pour lui faire part de mon sentiment.

Il essaie de m'appeler, mais n'étant pas là me laisse un mail en me disant qu'il ne s'agit pas d'une maladresse de style, comme je le pensais, mais d'une position assumée. Je le rappelle donc en rentrant, et nous échangeons sur le sujet.

Je retiendrai principalement trois grands axes de réflexion.

Lire la suite...

Accessibilité et logiciels libres : émission radio du 2 mai

Dimanche dernier, le 2 mai 2010, l'émission Symbiose sur Radio libertaire - station 89.4 en région parisienne, animée par Luc Fievet et Emmanuel Charpentier - était consacrée à l'accessibilité et aux logiciels libres.

J'y ai participé, avec deux autres membres du groupe de travail accessibilité et logiciels libres de l'April. Nous avons pu échanger pendant une bonne heure sur ce sujet, en essayant de traiter le sujet de façon simple et non technique.

Seul gros oubli : définir pour les auditeurs ce qu'est l'April. Les lecteurs de ce blog le savent déjà, mais je le rappelle pour les nouveaux venus : l'April est l'association de promotion et de défense du logiciel libre. Nous avons créé le groupe de travail accessibilité et logiciels libres en décembre dernier.

L'émission s'est déroulée de 15h à 16h30, scindée en trois parties, ponctuée de morceaux de musique libre.

Je vous reproduis ci-dessous les trois parties de l'émission, sans la musique. L'émission est sous licence Creative Commons by-sa, vous êtes donc libres de la diffuser largement.

Une transcription textuelle de l'émission sera prochainement disponible.

Première partie de l'émission

Télécharger l'émission Symbiose "accessibilité et logiciels libres" - partie 1 sur 3 [OGG, 21Mo].

Deuxième partie de l'émission

Télécharger l'émission Symbiose "accessibilité et logiciels libres" - partie 2 sur 3 [OGG, 34Mo].

Troisième partie de l'émission

Télécharger l'émission Symbiose "accessibilité et logiciels libres" - partie 3 sur 3 [OGG, 29Mo].

Accessibilité et logiciels libres : y a du boulot au niveau ministériel !

Cette semaine était marquée sous le signe de l'accessibilité numérique, puisque lundi se tenait le 4e Forum européen de l'accessibilité numérique, organisé par l'association BrailleNet. Si le bilan est globalement positif, avec des conférences intéressantes, plus de 200 participants venant de 14 pays différents (source BrailleNet), le discours d'ouverture de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) m'a fait bondir de mon fauteuil !

Or, je suis extrêmement surprise des commentaires positifs que je peux lire sur la Toile, tant sur le blog de Wordpress que sur celui de Tristan Nitot. Les rédacteurs n'étaient sans doute pas présents et ont dû s'appuyer sur le communiqué de presse [PDF, 28 Ko] publié dans la foulée. Un décryptage semble donc s'imposer.

Non, il n'y a pas lieu de se réjouir.

Madame la ministre a pourtant bien commencé son intervention, laissant supposer qu'elle avait compris plus ou moins ce qui se passait depuis quelques mois concernant l'accessibilité numérique (ou qu'elle s'était très bien entourée pour rédiger sa première partie du discours).

Petite contre-vérité malgré tout concernant l'Observatoire interministériel sur l'accessibilité et le design universel. Ce nouveau dispositif créé en février dernier est censé promouvoir les bonnes pratiques en faveur de la prise en compte du handicap, à tous les niveaux. Or, la ministre a assuré que l'aspect numérique était une des priorités de cet Observatoire, alors que le site CIO-informatique relève avec raison dans un article du 10 février que en dehors du président de la Fédération Française de Télécommunication (une association regroupant des opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès à Internet), cet observatoire ne comprend aucun représentant du secteur des TIC. L'accès des personnes handicapées à la société de l'information, à titre privé ou professionnel, n'est donc clairement pas au centre des préoccupations. Bon, je crois savoir que des efforts avaient été entrepris depuis pour plus ou moins corriger cet "oubli". Admettons.

C'est alors que je commençais à me dire, naïvement, que finalement il y avait peut-être un espoir du côté du secrétariat d'État chargé de la prospective et du développement de l'économie numérique, que la réalité est revenue en force. Une absence totale de compréhension des enjeux de l'accessibilité du Web, aucune notion du logiciel libre avec un mépris certain envers les communautés, et une solution annoncée de façon arrogante comme innovante et révolutionnant l'accessibilité du Web alors que je n'ai jamais entendu pareilles inepties. Mais voyons tout ceci en détails...

Lire la suite...

Paris Web 2009, jour 1 : jeudi 8 octobre.

J'ai assisté à l'ensemble des conférences dans le grand amphi pour cette première journée, c'est-à-dire 5 conférences et une table ronde pour être précise. Comme j'en ai déjà un peu parlé, je ne m'y attarderai pas.

Le matin

Ce que je retiens de la matinée, c'est :

  • que je suis - entre autres choses -, selon la définition donnée par Stéphane Deschamps, une intégratrice ou une développeuse "front" (autrement dit s'occupant du code portant sur la partie visible des sites Web, et pas des logiciels qui permettent leur mise à jour). La définition est complexe, tant le métier évolue à la vitesse du Web. Et la nuance entre les termes "intégrateurs" et "développeurs" est intéressante, la première apparemment dévalorisée par rapport à la seconde. C'est la raison pour laquelle on parle de développeur "front", plus valorisant je suppose... Le métier d'intégrateur est à la confluence entre la graphisme et le développement logiciel, sans être ni l'un ni l'autre. C'est à la fois dévalorisé parce que tout le monde peut aujourd'hui créer son site facilement, et en même temps de plus en plus pointu et requérant une telle variété de compétences que cela en devient ridicule quand on voit certaines offres d'emploi listant les compétences requises. Si cette conférence ne m'a pas appris grand chose à proprement parlé, elle a eu le mérite de me rassurer : visiblement, nous sommes nombreux à partager des interrogations et préoccupations communes, même si elles diffèrent selon que l'on travaille en agence de petite ou grande taille, ou en indépendant.

  • que la disparition rêvée d'Internet Explorer 6, annoncée par Daniel Glazman pour mai 2012 je crois, doit être perçue comme un acte militant. À nous, intégrateurs, de ne plus concevoir de sites pour Internet Explorer 6 et de nous concentrer sur les navigateurs respectueux des standards si nous voulons faire avancer les choses (plus facile à dire qu'à faire et je ne suis pas totalement convaincue quand je pense à l'utilisateur final, mais c'est un débat intéressant)
  • que je n'ai pas du tout envie de m'intéresser plus avant à HTTP, malgré le talent de Karl Dubost ;-)

Après-midi

Web ouvert, par Éric Daspet

L'après-midi s'est ouverte par une conférence d'Éric Daspet sur le Web ouvert (ayant interverti sa conférence avec celle de Nicole Sullivan, que nous avons donc vu le lendemain finalement). Cette conférence était intéressante et a permis de rappeler l'importance de la sécurité, même si ce n'était pas le sujet. Ce que j'en retiens : penser à toujours mettre en place un flux RSS et permettre un enregistrement via OpenID pour les sites demandant aux internautes de s'inscrire. Ce, pour favoriser l'interactivité. J'en retiens également une chose qui m'avait échappée : certaines personnes interdisent qu'on fasse un lien vers leur site ! Je ne soupçonnais pas qu'une telle ineptie puisse exister ! C'est un non-sens, et c'est la raison pour laquelle Éric Daspet a distingué les sites Web des sites Internet, ceux qui se servent de la Toile pour exposer sans vouloir participer ni échanger. Car le Web est justement une grande Toile tissée de liens. Le lien est la base du Web et un site interdisant les liens est tout simplement un tricheur ne respectant pas les règles du jeu (à mon avis...).

Chris Heilmann et la sécurité sur le Web

Puis est venu le moment de la traditionnelle conférence de Christian Heilmann, à l'humour toujours aussi improbable (je vous invite à regarder ses diapos pour vous faire une idée...). Il était question de sécurité. Finalement, si on est attentif au respect des standards et à quelques règles de bon sens, on est déjà sur la bonne voie. Ce sont souvent les hacks qui sont sources de failles de sécurité. Ou les mots de passe simples et répéter sur tous les comptes. L'idéal serait d'en changer régulièrement et d'utiliser des mots de passe différents chaque fois. Mais une médaille à qui respecte ce genre de pratique, pourtant de bon sens mais tellement fastidieuse, voire impossible... Ce qui était intéressant, c'est de voir avec quelle facilité un développeur averti peut détourner un site... Les questions de sécurité ne sont malheureusement pas assez prises au sérieux sur Internet... C'est une véritable éducation qu'il faut sur le sujet, pour les développeurs, mais aussi les utilisateurs et contributeurs, notamment dans la gestion de leur identité numérique. Mais ce n'est là que mon opinion, je déborde du sujet...

Table ronde sur le Web mobile

Enfin, la journée s'est clôturée par une table ronde sur le mobile, où je retiens deux choses :

  1. un seul Web, même avec le Web mobile, c'est possible... Il faut que je me penche sur les medias queries...
  2. Alors que Microsoft fait de véritables efforts pour s'investir dans le W3C de façon honnête, Apple joue quant à lui un jeu dangereux allant dans le sens de la privatisation du Web. Un brevet en particulier a été déposé bloquant la standardisation des widgets. Mais même si les orateurs l'ont dénoncé vigoureusement, cela ne les empêche pas d'avoir leur Mac et iPhone avec eux... Ce qui me fait penser au développement durable et au fait qu'on sait tous ce qu'il faut faire, mais qu'au moment de la mise en pratique, les choses deviennent plus compliquées... L'avènement du consommateur-responsable n'est pas encore d'actualité. Mais je ne jetterai pas la pierre...

À venir : Paris Web 2009, jour 2 : vendredi 9 octobre.

Voir aussi :

- page 1 de 4